2016

Le Festival d’Ecretteville-les-Baons en 2016

affiche_festival_2016

Tout s’est bien passé samedi 25 juin 2016 pour la désormais traditionnelle soirée-concert organisée par Les Troubadours à la Rue et le Comité des Fêtes et des Loisirs d’Ecretteville-les-Baons. Au compteur : 670 entrées payantes, 110 enfants (gratuit – de 12 ans), 100 bénévoles et 23 musiciens.

Ce 5ème Festival s’est déroulé sous le beau temps, dans la continuité des acquis de l’édition 2015, lors de laquelle une marche avait été franchie. Les retours très positifs de l’époque avaient en effet encouragés les organisateurs à poursuivre dans cette voie : une scène principale et une technique son et lumière confortables pour tous, un accueil des festivaliers à la hauteur, des animations et une programmation musicale de qualité. Le grand chapiteau de cirque et les jeux d’extérieurs en bois, nouveautés de cette année, ont été appréciés et ont apportés un vrai plus. Le bilan est donc positif pour les deux associations à l’initiative de l’événement. La fréquentation est identique à l’année passée, cela indique peut-être que la vitesse de croisière est atteinte. Constat à confirmer en 2017 !

Les organisateurs sont donc ravis de voir que le public répond toujours à leur volonté de créer un événement accessible en milieu rural, où c’est l’ambiance conviviale et familiale qui prime. Un grand MERCI à tous les festivaliers pour leur fidélité, et à tous les bénévoles et partenaires pour leur soutien indispensable !

Toutes les photos et vidéos de l’édition 2016 ici !

Programmation musicale 2016

Sylvain_BarbaraySYLVAIN BARBARAY (guitare/voix – folk rock 70’s – Fécamp)

A l’écoute des premières notes de la guitare mélodieuse de Sylvain une bulle se crée. Assortie à une voix envoutante, l’ambiance devient propice à toutes les émotions. Sylvain perce notre intimité avec une évidence déconcertante, sans même s’en apercevoir, il nous capte et on décolle. Avec lui, on est comme avec un ami cher, comme si ses chansons avaient toujours fait partie de nous. Son talent met tout le monde d’accord, novices ou confirmés, et vous pourrez le constater à l’ouverture du Festival d’Ecretteville cette année, sur la scène acoustique… Un très beau moment en perspective.

drive_in_saturdayDRIVE IN SATURDAY (hommage Bowie, Rouen)

« Du Bowie, encore du Bowie, rien que du Bowie….
Ils auraient préféré que ce ne soit pas un hommage. Le Spécial Bowie des « Drive in Saturday » a été conçu pour être joué du vivant de l’homme Caméléon… la réalité les a rattrapé !
Le groupe « Drive in Saturday » tient justement son nom d’un titre de Bowie.. C’est vous dire s’ils sont fans ! »

Lili Vital : chant, Jérôme Bulan : guitare, David Chéron : batterie, Nicolas Ridel : basse

gilles_adamGILLES ADAM (chansons pour rire ou s’émouvoir, Le Havre)

« Gilles ADAM présente « RUPTURE(S) »

Une voix et une guitare accordées en seul. Évoluant sur un fil, fragile, il s’amuse avec la langue en comptant sur ses doigts. Jeux de mots, jeu d’acteur, Gilles Adam se sert de tous ses atouts pour s’exprimer sur scène.

Dans des formats pas toujours standards, il passe de l’élégance à l’humour potache, de la poésie à l’autodérision, chantant l’absence avec beaucoup de … présence !

Et comme il ne fait rien comme tout le monde, son projet rêvé n’est pas de réaliser un album mais un recueil de paroles… »

« Artiste délicat, drôle et touchant, il mène son spectacle avec beaucoup de sensibilité »

(Ouest France)

LES NOMADES DE LA LANDE (folk, Hoëdic, Bretagne)

les_nomades_de_la_lande« Le groupe « Les Nomades de la Lande » c’est depuis maintenant plus de 10 ans une superbe aventure musicale, familiale, amicale et INSULAIRE ! Une formation débutée en 2004 sous la toile des tentes aux couleurs passées, dans le camping « sauvage » de l’Ile d’ Hoëdic, petite île Bretonne dans le département du Morbihan à 8 milles au large de Quiberon.
A l’origine un duo formé par Ludo et Yann, deux cousins déjà inséparables et que la musique a encore plus unis. Saison après saison le duo s’est fait trio, quatuor, quintet, sextet etc. … Ce sont parfois une dizaine de musiciens qui déroulent les mélopées enjouées et amères du groupe aux terrasses des 4 bistrots hoëdicais. Les chansons originales du groupe évoquent les légendes et les personnages de l’île, le quotidien insulaire du caillou, les aventures des touristes mais aussi parfois des sujets continentaux ! Ça sent l’embrun, les immortelles, la bière, le tariquet, ça rigole, ça se tape dans le dos, ça souffle et ça hausse les épaules, ça regarde en arrière, ça se pose des questions sur l’avenir, ça se réchauffe le cœur en racontant de vieilles histoires et ça rigole, ça regarde les enfants qui jouent sur la balançoire du Repos, ça zyeute la jolie fille aux cheveux plein de sels, ça bombe le torse, ça discute dans les travées de l’alimentation Germain Pil’, ça noue la gorge au départ du bateau, ça essuie une petite larme, puis ça rigole encore un bon coup et ça s’endort sur le comptoir du Nord …. bref c’est la vie sur l’île d’ Hoëdic. »

perkins_pierregobledTHE PERKINS (rock alternatif, Le Havre)

« Qui a dit que le Rock était mort ?

Le trio havrais THE PERKINS nous prouve le contraire en distillant son Rock’N’Roll sombre et terriblement obsédant.

Avec des influences éclectiques (Queens of the Stone Age ; Arctic Monkeys ; Jack White ; …) et un style musical qui leur est propre, Rachel, Emeline et Simon proposent un rock alternatif voire garage qui prend toute sa dimension.

Après de nombreuses scènes normandes comme le Tetris, le 106, l’Abordage, le Ouest Park Festival ou encore Rock In The Barn, le groupe s’est produit sur la grande scène des Francofolies de La Rochelle devant 15 000 spectateurs 2016 est une année charnière pour le groupe avec la sortie en Février de leur premier EP, sobrement intitulé THE PERKINS. »

Rachel Geffroy (chanteuse-guitariste), Emeline Durand (guitariste-chœurs), Simon Fleury (batteur)

Romain_et_cieROMAIN ET CIE (guitare-voix, Fécamp)

« Deux parents, un frère, deux sœurs, telle était la famille de Romain. Un chien, huit chats, trois cochons, quelques vaches, quelques poules, quelques arbres, telle était la cour où il vit le jour. Malgré cet univers, dès son plus jeune âge, une vilaine allergie aux poils de bovins lui fit comprendre que son destin de petit bonhomme se situerait ailleurs, et que pour le réaliser, il devrait rompre la tradition qui voulait que dans sa famille, on soit paysan de grand père en père, de père en fils, et de fils en petit fils. Passèrent ainsi, bercé au cri du coq et nourrit au lait de vache, ses trois premières années.
Puis arriva le temps où la feuille quitte l’arbre pour mourir, et l’enfant sa mère pour découvrir. Romain apprit alors que le monde, en plus des chiffres et des lettres, possédait deux types d’être humain, les garçons et les filles. Il était un garçon, sa voisine d’école une fille. Poussé par une envie nouvelle, il commença à lui tourner autour lors des récréations, il essaya de l’embrasser au pied d’un marronnier. Elle ne voulut pas. Comprenant qu’avec les filles ce ne serait pas simple, il se concentra sur ce qu’on est sensé faire à l’école, apprendre. C’est ainsi que voguant de classes en classes, il vécut un cursus scolaire sans vagues, qui le conduisit tout tranquillement du banc de primaire à la chaise du baccalauréat qu’il obtint. Puis, comme il le faut, dit-on, il choisit une orientation, un futur métier. Il choisit le génie civil, au hasard. Après deux années où il apprit comment réussir une route de bitume ou un mur de béton, il quitta le confort de l’école pour mettre un pied dans la vie active. Pied qu’il retira presque aussitôt, se référant à un proverbe usé des paysans, « si dieu t’a fait des pieds, c’est pour en profiter ». Des pas avec ses pieds, bien sûr, encore faut-il savoir dans quelle direction les mener.
Enfant, Romain aimait décorer avec ses feutres indélébiles le papier peint jauni qui couvrait les murs de sa chambre. Il pensait « j’aimerais être un artiste pour voir le monde en couleur ». Depuis toujours, il rêvait être peintre. Il était temps de sauter le pas, et de se donner les moyens d’y parvenir. Il poussa la porte d’une usine de fabrication de peintres, et accessoirement de Rmistes : une école d’art. Il y apprit la représentation générale et abstraite de la réalité d’un objet, le concept. Il se rendit aussi compte que dans une école d’art, on n’apprend plus à peindre. Ce n’était pas si grave, car entretemps, Romain avait découvert ce qui allait lui changer sa vie, la guitare.
Un ciel étoilé, du bois qui crépite, une guitare, et le voilà à chantonner des airs bien de chez nous, où les étoiles parlent entre-elles d’un musicien qui fait jouer ses mains sur un morceau de bois. Et puis grâce au ciel, peut-être aux étoiles, il découvrit un répertoire riche de textes travaillés, réfléchis, puissants. Georges Brassens, Jacques brel, et puis surtout un contemporain de Romain, Emmanuel Cabut, plus connu sous le nom de Mano Solo. Un jour comme un autre, surfant sur internet, Romain découvrit le site de Mano Solo. Mano, connu là-bas sous le nom de Raoul, y poussait les internautes à se dépasser pour créer, et se servir de son forum comme moyen de montrer au public. Petit à petit, Romain posta des vidéos, des photos de ses peintures, et puis un jour, au détour d’un sujet, il découvrit le recueil de poèmes « je suis là » de Mano. Il choisit un texte et décida de le mettre en musique. Trois accords, un chant ressemblant étrangement à Brassens, un rythme équivalent à celui du passage des rails sous le tgv, c’est ainsi qu’est née la première chanson, ou plutôt mélodie de Romain, « le bout du monde ». Une vieille caméra empruntée à l’école d’art lui permit de l’immortaliser, et ni une ni deux, enfin avec un peu de retenue, il posta ce petit morceau audio sur le forum. Mano écouta et répondit que cette petite chanson lui avait donné une idée. Celle d’une compilation où les internautes chanteraient des poèmes de « je suis là ». Tout le monde pourrait participer, mais lui seul choisirait, sans forcément dire pourquoi. Le concours était ouvert. Romain en tant que déclencheur d’idée, allait en finale directement.
En plus de la joie procurée par cette nouvelle, Romain avait ressenti une nouvelle envie, un nouveau besoin, écrire ses propres textes. Devant sa feuille blanche, il écrivit, gomma, réécrivit, recommença, jusqu’à cette petite phrase, « elles sentent l’huile les grosses machines, la graisse les moches usines ». Il enchaîna avec une autre et encore une autre, trouva un titre « c’est pas pour demain », trouva une mélodie à cette première chanson. Il en fit une deuxième qui parle des filles de son pays, puis une troisième… Puis, vint le temps du choix, garder ses chansons pour soi, ou les montrer aux gens. Malgré sa timidité, Romain se mit un coup de pied où l’on sait, et un soir d’avril, il se retrouva assis sur un tabouret, sa guitare dans les mains, au milieu d’une petite centaine de personnes. Les yeux baissés, le ventre noué, il n’avait plus le choix, il interpréta ses chansons. Mano était là, au fond de la salle. S’en suivi une belle aventure, Romain se retrouva chez Mano, qui l’emmena au studio, ou dans une petite radio, partageant entre autres choses, des compliments, et plus important et plus souvent, des critiques.
Aujourd’hui, malheureusement, Mano n’est plus là, mais Romain n’est pas près d’arrêter de gratter sa planète. »

unbrainedUNBRAINED (punk rock, Rouen)

« Unbrained est un groupe de punk rock de Rouen influencé par la scène punk rock californienne.

Composé de 4 membres déjantés, Unbrained est un groupe énergique qui n’hésite pas à composer des tubes.

Après avoir donné de nombreux concerts aux cotés des groupes mythiques de la scène punk rock française comme Guerilla Poubelle, Wank For Peace, Nina’school et bien d’autres, le groupe a rejoint Zephyr 21 sur un bout de leur tournée d’adieu en novembre 2015 et a ouvert pour les Shériff avec Not Scientist au 106 en Mars 2016.

Si vous voulez en prendre plein les oreilles, vous êtes tombés sur le bon groupe ! »

TouchdownTOUCHDOWN (rock garage, Rouen)

« Touchdown est un projet qui a vu le jour en Avril 2015. Composé d’un guitariste et d’un batteur, le projet se veut garage/punk avec des influences anciennes telles que les Ramones ou les Stooges mais également plus récentes comme Thee oh sees ou Bass drum of death… Après avoir réalisé quelques concerts à Rouen, Touchdown à pu mettre à profit son énergie et sa vivacité pour le grand plaisir des Rouennais. Ils leurs tardent à présent de faire découvrir l’energie « Touchdown » ailleurs. »

Le Festival 2016 est soutenu par la mairie d’Ecretteville-les-Baons, les associations fécampoises Art en Sort et Cabarescale, l’imprimerie Caravel, la brasserie Northmaen, le webzine La Murmure, et San Carnival.

Le projet ne semblant pas complet sans l’implication de partenaires locaux, les entreprises DGS, Chevalier TP et DEPANNAGE PAIN (Foucart), les maçonneries MATTER (Saint-Paër) et AMT (Yvetot), ECO SEINE HABITAT, sont à nos côtés pour le financement de cet événement.

philippe-pain-1 (2)  logo_chevalier_tp Panneau Chantier vecto Logo_New2 LOGO_ÉcoSeineHabitat (2) dgs

Merci également aux commerçants d’Yvetot et de Yébleron qui offrent des cadeaux et des bons d’achat afin de garnir les lots de notre tombola !

Nous sommes toujours à la recherche de bénévoles ! Alors, si vous souhaitez vous investir dans la vie culturelle et associative locale, mais surtout passer un bon moment à nos côtés, c’est par ici !

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